Porte-Plume
Vivre et partager les belles expériences à l’École
Nous voulons découvrir comment les femmes ont réussi à intégrer le domaine de l'éducation. Nous savons qu'aujourd'hui en Ille-et-Vilaine, les enseignantes occupent 87% de la profession et nous souhaitons approfondir le sujet en analysant les différents niveaux d'enseignement, de la maternelle à l'enseignement supérieur. Depuis notre entrée à l'école, nous avons toujours eu principalement des enseignantes et nous savons que cela n'a pas toujours été le cas. Or nous pensons que la transmission du matrimoine s'effectue plus facilement lorsque l'enseignement est paritaire. La monopolisation de cette profession par les maîtres a sans doute participé de l'invisibilisation des femmes dans l'histoire, les arts et les sciences.Maddy, Julia, Lou-Ann, Julie, Sacha et Louis-Alexandre
Notre but est de mettre en évidence les peintres bretonnes oubliées, telles Marguerite Le Moine, Jeanne Malivel et bien d'autres encore. Nous allons explorer les biens culturels qu'elles nous ont légué, notre matrimoine, afin que ce dernier soit davantage mobilisé dans le cadre scolaire.
De quelle manière ces femmes ont-elles eu un rôle essentiel dans notre culture ?
Nos recherches vont mettre en lumière des artistes souvent méconnues qui ont joué un rôle majeur dans l'histoire de l'art en Bretagne. En explorant leurs oeuvres et leurs parcours, nous souhaitons non seulement montrer leur talent, mais aussi comprendre les défis qu'elles ont rencontré dans un milieu artistique dominé par les hommes.Héloïse, Inès, Karina, Albane et Julia
« ... C’est un type rare et un véritable trésor de traditions orales de toute nature, chants populaires, contes, légendes, récits, superstitions… Ce n’est pas une vieille femme comme on se figure ordinairement les conteuses… c’est une fille d’une trentaine d’années [...] Infirme d’une main (elle a la main droite paralysée), elle ne peut ni coudre, ni exécuter les travaux que nécessite la position d’une servante dans nos fermes. Alors, pour apporter aussi son petit contingent dans la pauvre chaumière autant qu’elle le peut (ils sont très pauvres), elle fait pour autrui des pèlerinages mincement rétribués, à toutes les places dévotes de Bretagne. De la sorte, Marguerite Fulup est presque constamment sur les routes, dans toutes les directions, et, dans ses pérégrinations, elle ne manque jamais une occasion d’apprendre une gwerz, une sone, un conte, une légende qu’elle ne connaissait pas encore... »Luzel, Rapport au ministre de lʼInstruction Publique, 1869.
Un travail autour d'archives nous a fait prendre connaissance de l'existence de 5 jeunes filles du lycée Brizeux ayant pris part à un mouvement de résistance, connu sous le nom du groupe Marceau. Nous avons pour projet de concentrer nos recherches autours de ces 5 résistantes et d'exhumer leur combat au cours de la seconde guerre mondiale. En tant que jeunes filles participer à ce projet à pour nous a une signification particulière car cela nous permet de célébrer le rôle des femmes dans l'histoire bretonne tout en montrant que nous pouvons être à notre tour des actrices du changement.
Previous work on archives made us aware of the existence of 5 young girls from Brizeux high school who took part in a resistance movement, known as the Marceau group. We plan to concentrate our research around these 5 resistance fighters and to depict their fight during the Second World War. As young girls, participating in this project has a special meaning for us because it allows us to celebrate the role of women in Breton history while showing that we can in turn be actors of change.Chelsy, Olivia, Alexandra, Zélie, Louise et Maria
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